Le
troisième membre
Oui,
c’est sûr que nous avions trop bu ce soir-là, mais ce n’est
généralement qu’après que l’on s’en rend compte...
Et oui, Matthieu et moi avions l’habitude de faire
l’amour, sans trop d’attache, mais toujours avec beaucoup de
plaisir. Par contre,
jamais avions nous eu le courage d’inviter quelqu’un
d’autre. Et puis,
quand c’est bien, pourquoi changer la formule?
Hé bien, c’est Philippe qui nous fît repenser à ce
concept.
Alors que nous étions tous assez réchauffés à la fin d’une
de nos parties de cartes, Philippe suggéra que l’on fasse une
partie de strip pocker. Jamais
j’accepte de me porter à ce genre de jeux, mais l’idée de
voir Matthieu et Philippe nus devant moi m’excitais grandement.
Naturellement, plus la partie avançait et plus nous perdions des
vêtements. Alors que
je me retrouvai simplement avec ma petite culotte et mon
soutien-gorge, mes deux hommes venait de perdre leur main et
s’affairaient à retirer le dernier morceau de leur attirail.
Qu’il était excitant de voir les sexes de Philippe et
Matthieu côte à côte! J’imagine
que la situation les excitaient eux aussi car ils étaient déjà
au garde à vous. Il
faut dire que ma brassière en dentelle noire ne cachait à peine
ma généreuse poitrine et que depuis les 10 dernières minutes,
ils avaient déjà commencé à la regarder.
Comme mes hommes se sentaient en désavantage, ils se décidèrent
à me retirer les derniers morceaux qu’il me restait de force.
Matthieu me retenait par derrière alors que Philippe
retirait mon soutien-gorge et ma petite culotte.
J’avais beau me débattre, ils étaient décidés à
accomplir leur mission et à me mettre au même niveau qu’eux.
Nos jeux excitèrent grandement mon cher Matthieu qui,
n’en pouvant plus, décida de me prendre par derrière.
Le pauvre Philippe dû se retirer et devenir spectateur
alors que Matthieu m’étendis sur le sol et commença à me
mettre encore et encore. Dès
qu’il eu atteint son orgasme, il s’aperçu que Philippe était
toujours aussi bandé qu’avant, surtout qu’il avait été
condamné à nous regardé pendant de longues minutes. « Que
dirais-tu de mettre ma copine mon cher ami? Je te sens très
tendu et j’aimerais que cette grosse queue retourne à son état
normal. »
Philippe ne se fît pas prier deux fois.
Matthieu était à peine sortit de Nancy que déjà il
s’affairait à la prendre par-devant.
Nancy lui rendait la tâche facile, ouvrant ses longues
jambes du plus grand qu’elle pu.
Matthieu pouvait entendre les gémissements de Philippe
alors qu’il mettait sa copine.
Mais c’est surtout les cris de plaisir de Nancy qui le
rendait fou. Si
Philippe pouvait l’amener à un tel plaisir, pourrait-il en être
de même pour lui? Matthieu
se positionna donc derrière Nancy et la reprit encore une fois.
Tout ce que Nancy pouvait sentir, c’était deux grosses
queues qui la pénétraient encore et encore.
Jamais elle n’avait éprouvée un tel plaisir et ses deux
hommes pouvaient s’en rendre compte par la fureur de ses cris :
« Hâ oui.... encore....
mmmmm.... c"est
tellement bon de vous avoir au fond de moi.....encore....oui....ouuuiiiii...
vous êtes tellement durs....
vos queues tellement bandées.....
je ....je....je vais jouir, hà oui!!!! HAAAAA!!! »
Par la puissance de ses cris, Matthieu savait que Nancy
avait atteint son orgasme. Par
contre, lui n’avait pas encore joui, Philippe non plus.
Délaissant Nancy à son plaisir, les deux adonis
s’embrassèrent d’un baisé passionné.
Leur élan ne fût que de courte durée : Philippe
voulait venir, et c’est Matthieu qui lui servirait de proie.
Matthieu se mit à quatre pattes et il ne fallut que
quelques secondes à Philippe
pour commencer à l’enculer.
Bien qu’il s’agissait de leur première expérience,
les deux hommes éprouvaient énormément de plaisir.
La queue de Philippe n’arrêtait pas de bander à la vue
du cul de Matthieu. Plus
il l’enculait et plus sa queue devenait grosse.
Mais à la vue de ces deux hommes ainsi positionnés, Nancy
ne pu résister et se positionna sous Matthieu, de façon à ce
qu’il puisse la fourrer alors qu’il se faisait lui-même
enculer. Jamais
Matthieu n’avait ressenti un tel plaisir.
Voir la poitrine de Nancy, sentir sa queue toute bandée la
pénétrer alors qu’il se faisait lui-même enculer en était
trop. Lorsqu’il éjacula
ce soir là, ce fût dans un long cri de satisfaction. La seule
chose qui lui vient à l’esprit après avoir déchargé fût
dans combien de temps il pourrait recommencer ce merveilleux ménage
à trois. Il ne
restait qu’à convaincre ses partenaires à recommencer...
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